Mon approche
Un processus en quelques mots :
Le premier pas est souvent celui d’une recherche internet telle que « anxiété », « stress », « burn-out », « dépression » ou parce que le nom de madame ROMANN, Psychologue, Psychanalyste à SAINT GERMAIN EN LAYE, dans les Yvelines a circulé… Pour autant, prendre un premier rendez-vous avec un psychologue n'est pas toujours simple : la peur d'être jugé, le sentiment de pouvoir ou de devoir s'en sortir seul, la réticence à se livrer à un inconnu, « je ne suis pas malade » ou « je ne suis pas fou », « une psychanalyse est un travail sans fin », sont des aprioris ou des idées reçues, qui malheureusement, peuvent, aujourd’hui encore, faire hésiter trop longtemps et priver la personne d’une aide adéquate.
Il est des moments ou l’on souhaite prendre le temps de se pencher sur ce que l’on traverse, de réfléchir avec un autre à ce qui nous émeut, à notre itinéraire ; il est des moments de la vie où naissent des interrogations, des remises en question de nos choix, de nos relations familiales, de nos orientations professionnelles. Il est aussi des moments de la vie qui sont de véritables épreuves, des bouleversements, des remaniements, prévisibles ou inattendus.
Il est des moments où « le passage d’un moment à l’autre d’une même vie ne peut plus se faire », ou l’on craint de devoir rester sur le seuil, si ce n’est au seuil de son existence… C’est alors que l’on peut être confronté aux sentiments de fragilité, d’insécurité, à l’anxiété, à la panique parfois, à la peur de s’effondrer voire à la dépression, aux « idées noires », au sentiment d’un échec qui se répète. Grande fatigue, larmes, douleurs corporelles, angoisses, maladie somatique, idées obsédantes, troubles du sommeil, du comportement alimentaire, ces maux apparaissent qui signent une difficulté à être, à vivre, une souffrance psychique partagée… ou non, reconnue…ou non, d’hier ou d’aujourd’hui.
Alors quand les « bonnes résolutions », le « vouloir pour pouvoir », ne se suffisent plus… Alors, il est temps et utile, de se tourner vers un autre, justement autre que l’ami(e) ou la famille, un autre qui a fait métier de son écoute active, empathique et bienveillante, un autre qui puisse mettre a disposition son expérience clinique et sa connaissance des processus psychiques, nécessaires pour accompagner de façon fiable et éthique dans la compréhension des liens en souffrance : liens a soi-même, à l’autre, aux autres, à nos inscriptions sociales et professionnelles, afin de pouvoir repérer et comprendre ensemble ce qui se passe, entendre ce que jusque-là nous ne nous entendions pas dire, ce qui dans notre histoire se répète ou se rejoue avec plus ou moins d’évidence.
Il ne s’agit plus alors de prodiguer « le conseil de plus », la où les technique(s), un programme, un protocole ou des exercices pré-pensés. Il va s’agir de créer un espace d’accueil qui prenne en compte les diagnostiques, s’il y en a, de dépression, de TDAH, d’hypersensibilité, d’HPI, de troubles bipolaires ou autres, pour en faire quelque chose, les dépasser : il va s’agir d’expérimenter un espace suffisamment contenant pour les vécus pénibles et faire l’expérience de chercher à entendre ensemble, dans un travail de parole, la singularité propre a chacun, pour que tout cela retrouve du sens, à travers l’évocation de son vécu, son histoire, ses rêves… Alors, de cet espace d’expérience partagée, les ressources et les potentialités personnelles, nécessaires aux changement profond dans la continuité, pourront trouver à se déployer sereinement.
